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L’INSEP voit la vie en Bleu(e)s

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Fort de son statut de centre du haut niveau du sport français, l’INSEP a de nouveau accueilli cet été de nombreuses équipes de France, toutes disciplines confondues, en pleine préparation de leurs grandes échéances internationales dans les meilleures conditions. Tour d’horizon.

 

Depuis le début de l’été, à l’INSEP, il y a du bleu et surtout des Bleu(e)s partout. Normal après tout : depuis plusieurs années, que ce soit dans le cadre d’un stage ou dans la perspective d’une compétition, les équipes de France viennent chercher - et trouver - à l’Institut des conditions idéales pour la préparation de leurs futures échéances internationales. Mais cette année, tout au long du mois de juillet, les habituels pensionnaires de l’INSEP ont pu croiser, sur les terrains de sport, au service médical ou à la cafétéria, la bande à Tony Parker (basket-ball), la crème de la natation tricolore emmenée par Florent Manaudou, Charlotte Bonnet et consorts ou encore les hommes forts du « Team Yavbou » (volley-ball).

 

DES PRESTATIONS DE TRÈS HAUT NIVEAU

Quelques jours avant de décrocher au Brésil leur premier grand titre international, les hommes de Laurent Tillie, vainqueurs de la Serbie en finale de la Ligue Mondiale après une formidable épopée, avaient posé leurs valises dans le bois de Vincennes. « Nous avions besoin d’un lieu de rassemblement proche de Paris et c’est tout naturellement que la fédération s’est tourné vers l’INSEP », explique le kinésithérapeute de l’équipe de France de volley-ball, Jean-Paul Andréa. « Il y a, au sein de l’établissement que nous fréquentons régulièrement depuis quelques années, non seulement des prestations d’entraînement de très haut niveau mais aussi un accueil chaleureux, un hébergement et une restauration de qualité qui sont très appréciés », assure Kevin Le Roux, le grand, et pas seulement par la taille (2,09 m), attaquant des volleyeurs tricolores. Même constat pour Patrice Cassagne, le directeur de la natation course de la FFN. « Le nouveau stade aquatique de l’INSEP, un équipement de très haut niveau équipé de la technologie dernier cri en matière de caméras et qui comptent de multiples salles de réunions, s’avérait être le site idéal pour nos dernières séances de préparation et d’affûtage avant notre départ pour les Mondiaux (à Kazan, du 2 au 9 août, ndlr), confirme le cadre technique. C’était aussi l’occasion de nous retrouver en configuration « village olympique » avec d’autres disciplines, à un an des JO de Rio, alors que les nageurs ont plutôt l’habitude d’évoluer entre eux. »

 

DES ÉCHANGES PROFITABLES DANS LES DEUX SENS

Les Bleu(e)s, toutes disciplines confondues, se sentent comme chez eux à l’INSEP. Normal, c’est aussi leur maison. Une maison dédiée au sport de haut niveau. « Et cela contribue à leur sérénité, confie Dominique Delon, le responsable adjoint de la Direction de la Performance Sportive de l’INSEP. Contrairement à d’autres lieux de stages où ils peuvent être regardés comme des stars et faire l’objet de nombreuses sollicitations, à l’INSEP, leur présence est banalisée. Ici, des champions du monde, des champions olympiques, on en croise dans chaque allée. Et c’est aussi l’occasion pour eux d’échanger avec d’autres disciplines. » Des échanges profitables dans les deux sens. Pour les jeunes nageurs du pôle France de l’INSEP, dont la plupart sont aux portes de l’équipe de France, pouvoir côtoyer à l’entraînement l’élite de la natation française juste avant son départ pour les Mondiaux aura été extrêmement bénéfique.

 

UNE EXPERTISE CONTRÔLÉE DANS TOUS LES DOMAINES

Outre leurs objectifs à courts et moyens termes, certaines équipes (re)viennent également à l’INSEP pour préparer l’avenir. Malgré l’absence d’un de ses pôles France dans l’établissement, la fédération française de handball n’hésite pas également à confier régulièrement ses Bleuets aux mains des experts Insépiens en termes d’exploration fonctionnelle ou encore de bilan médical. « Accueillir une équipe de France à l’INSEP nécessite forcément une organisation un peu particulière, assure Sylvie Authier, responsable de l’Unité d'accueil des stages et des sportifs majeurs. L’Institut doit tenir compte de tous leurs besoins et parfois même les anticiper, en pensant à tous les métiers de la “maison”. Car outre les prestations d’entraînement et d’hébergement, les staffs de ces équipes peuvent avoir des demandes spécifiques en termes de restauration, de récupération, de prise en charge médicale, etc. Et ils doivent être soulagés du moindre problème logistique. En règle générale, tout est chronométré. Et une réactivité des différents services est nécessaire. »

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