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11 (bonnes) raisons d'intégrer la formation Sportcom

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Sportcom, c'est la formation en journalisme et communication de l'INSEP et du CFJ à destination des sportifs de haut niveau. Et ça fait 28 ans que ça dure. Alors pourquoi intégrer Sportcom?

1. Parce que la formation est dispensée à la fois par l’INSEP et le CFJ

Le CFJ (Centre de Formation des Journalistes) est l’une des écoles de journalisme de référence. Près de 2500 journalistes ont été formés depuis sa création en 1946 parmi lesquels Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Franz-Olivier Giesbert ou Bernard Pivot pour ne citer qu’eux. La formation SPORTCOM a été créée en 1987, suite à une convention signée entre l’INSEP et le CFJ. Les deux établissements se sont engagés à élaborer, conduire, et gérer en commun, un cycle de trois ans pour les sportifs de haut niveau. Et parmi les 120 journalistes diplômés, on peut citer Céline Géraud (France 2), Maryse Ewanje-Epee (ex-RMC Info), François Verdenet (France Football) et un grand nombre de journalistes à l’Equipe ou ailleurs. Rien que ça.

2. Parce que les étudiants sortent du cocon de l’INSEP

Cours au CFJ (35 rue du Louvre, Paris 2e) et côtoiement des autres apprentis journalistes, reportages à l’extérieur, conception d’un Journal (blog) de l’INSEP, formation pluridisciplinaire, cours d’actualités… Sportcom oblige les étudiants à dépasser les frontières de l’INSEP et à se confronter à des problématiques plus générales que celles ayant trait au sport. Apprendre à questionner le monde, à réfléchir, à exploser les cadres de la pensée unique restent les principaux objectifs avec l’inculcation de bases techniques solides.

3. Parce que la formation est adaptée à la temporalité du sportif de haut niveau

Sportcom s’intègre parfaitement dans le double projet du sportif de haut niveau et dans son accompagnement. Les créneaux de cours (généralement 8h – 10h et 14h15 – 16h15) sont sanctuarisés en concertation avec les responsables des pôles et le DOFER et les possibilités de récupération des supports pédagogiques en cas d’absence (stages, compétitions sportives) sont sans cesse améliorées (sportEEF – plate-forme en ligne et formation ouverte à distance, Canal-sport). Enfin la formation, prévue en trois ans, peut être lissée, exceptionnellement sur 4 ou 5 ans selon les profils.

4. Parce que les formateurs sont de grands professionnels et connaissent l’INSEP et ses caractéristiques

Composée de journalistes de l’Equipe, de Canal +, TF1 ou de RTL, l’équipe pédagogique connaît parfaitement les réalités des médias et réunit de véritables experts dans leur domaine. Formateurs Sportcom depuis plusieurs années pour certains, ils ont aussi conscience des caractéristiques du sport de haut niveau et de l’extrême sollicitation des athlètes.

5. Parce que son enseignement est de qualité

Télévision, radio, multimédia, journalisme Internet, photographie… Il y en a pour tous les goûts à Sportcom. Le CFJ se charge du versant "journalistique" tandis que l’équipe de formateurs de l’INSEP dispense un enseignement relatif au sport et à son organisation. Pierre BALLESTER, ex-AFP et l’Equipe et récemment auteur de Rugby à charges, organise l’enseignement de la filière sous la direction de l'INSEP et de Julie Joly, directrice du CFJ.

6. Parce que l’équipement du Pôle Image de l’INSEP a de quoi faire pâlir d’envie n’importe quelle rédaction

Studio de télévision avec régie numérique, unités de reportage, appareils photo et objectifs de qualité, nagras, logiciels de montage, le pôle image de l’INSEP est une mine d’or d’équipements de très grande qualité, parfaitement adaptés à la pratique du journalisme du XXIe siècle.

Liste non exhaustive : Enregistreurs numériques (R09HR_SENNHEISER), micros HF (SENNHEISER), micros main, nagras numériques (ARES C_NAGRA France), pc portables (ELITEBOOK), caméscopes HD (trame progressive avec et sans entrée micro – CANON – PANASONIC – JVC – GO PRO), caméscopes (entrelacé avec et sans entrée micro – CANON – PANASONIC), caméscopes JVC PRO avec 2 entrées micro, caméscopes DVX100, pieds, appareils photos NIKON D70S (f 18-70 , 70-200 et un flash), vidéoprojecteurs, sono mobile...

7. Parce que le journal-école propose une première immersion en live

Quel journaliste n’a jamais connu le rush du bouclage, les délais raccourcis, la photographie qui ne convient pas au dernier moment, une mauvaise réception d’un article et l’obligation de défendre son sujet et son angle? Le journal-école, transformé cette année en blog-école, assure aux étudiants une première confrontation aux réalités du métier. Durant une semaine, il faut discuter, arrêter un chemin de fer, aller sur le terrain, monter les sujets, travailler en équipe sous la supervision de journalistes professionnels. Une vraie poudrière à émotions.

8. Parce que Sportcom est un diplôme de niveau II enregistré au RNCP

Créé en 2002, le Répertoire National des Certifications Professionnelles propose des fiches descriptives de toutes les formations reconnues par l’Etat. Il fonctionne comme un véritable label garantissant la qualité de la formation. Le niveau II de la formation Sportcom correspond au bac +3/4.

9. Parce que Sportcom gonfle chaque année le vivier de journalistes de sport

L’Equipe (L’Equipe 21, L'Equipe versions print et web), France Télévisions, Eurosport, RMC Sport, BeIN SPORTS… Force est de constater qu’il n’existe pas une rédaction « sport » qui n’ait vu passer un étudiant Sportcom. La qualité de l’enseignement et l’activation d’un réseau nourri par des années de pratique de haut niveau font du journalisme de sport la principale (mais pas l’unique) activité des alumni Sportcom.

10. Parce que l’enseignement des langues est central

Un journaliste ou un chargé de communication peuvent-il émerger et survivre professionnellement aujourd’hui sans pratiquer l’anglais et d’autres langues? A Sportcom, l’enseignement de la langue de Shakespeare est obligatoire tandis que des cours d’espagnol ou des soutiens en anglais sont proposés.

11. Parce que l’étudiant Sportcom doit, pour chacune des trois années de formation, réaliser un stage en entreprise 

Malgré les contraintes liées à sa pratique de haut niveau, l’élève de Sportcom doit partir au charbon trois fois durant sa formation pour : un stage d’une durée de 15 jours en 1ère année, un autre d’un mois minimum en 2e année et enfin une troisième expérience de deux mois en 3e année. Compte tenu des entraînements et des compétitions et en concertation avec la structure d’accueil, les stages sont modulables et peuvent être segmentés selon les disponibilités.

Pour télécharger le dossier d'inscription (à retourner avant le 20 mai 2015), c'est ici

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