La constitution d’une banque de données épidémiologiques liées à l’entraînement intensif et des pathologies sportives repérées sur place, mais aussi dans les CREPS ou les plateaux techniques hospitaliers de médecine du sport ;
la conduite de recherches épidémiologiques et biomédicales destinées à expliquer ces phénomènes, puis à éclairer l’exercice des professionnels de santé, des entraîneurs, des enseignants... ;
la formation des chercheurs provenant des filières médicales, scientifiques et sportives ;
l’animation d’un réseau national et régional de recherche et d’enseignement qui a pour objet de renforcer la place de la médecine du sport en France
, incluant l’organisation de séminaires, de colloques et de cycles de conférences ainsi que la publication des résultats de ces recherches en relation notamment avec la Société Française de Médecine du Sport (SFMS) présidée par le professeur Pierre Rochcongar (CHU Rennes, Unité de médecine du sport).